mardi 29 mai 2012

PARIS : La trinquette, un endroit bien sympa !

Bon, ce n'est pas le dernier lieu qui vient d'ouvrir et où il faut ab-so-lu-ment faire un passage éclair, mais c'est une valeur sûre ! Dans une petite rue calme (rue des Gravilliers) du 3ème arrondissement, on peut facilement passer devant La Trinquette sans s'en apercevoir. Mais de toutes façons, c'est pas plus mal parce que, d'une, les lieux comme ça, on aime que ça reste confidentiel, et de deux, ça ne l'est plus vraiment de toutes façons puisque le bar affiche très très régulièrement complet et que les places sont chères.



Ce n'est pas pour rien : une carte des vins de Languedoc plutôt aventureuse, mariant jolies références et petites trouvailles originales (à tester : La Pompadour !) et de vraies belles planches garnies comme on aime en trouver. Trois possibilités s'offrent à vous : charcuteries, fromages, ou autour de l'olive et de ses dérivés. Il est également possible de combiner les trois (devinez ce que j'ai choisi, hein ! regardez les photos !). Produits simples mais de qualité bien supérieure à ce que vous trouverez en temps normal, pour un prix qui reste très nettement abordable !

La Trinquette
67 rue des Gravilliers
75003 PARIS
09 52 07 80 60

jeudi 24 mai 2012

PARIS : Monumenta 2012 - Daniel BUREN - Excentrique(s)


Mon aspiration immédiate, dès que l’on m’a invité, a été de travailler avec la lumière remarquable et extraordinaire de ce lieu, mais aussi avec le fait qu’il s’agit, plus que d’un espace d’exposition, d’une immense place publique où l’on entend battre la pluie, où l’on voit passer les nuages, où le soleil et la couleur du ciel sont très présents . Ma deuxième conviction très forte (à tel point que je l’ai mise comme l’une des conditions premières à ma participation) était que, qu’elle que soit l’œuvre réalisée dans ce lieu, elle devait être appréhendée en parcourant le bâtiment longitudinalement, c’est-à-dire en entrant par la porte sud ou par la porte nord. Il ne fallait surtout pas entrer par la porte principale, celle qui se trouve au centre de la nef et qui est donc trop proche de la coupole centrale de la verrière, cœur de cette architecture. Cette entrée centrale rend extrêmement difficile l’utilisation de tout cet espace, surtout pour y réaliser une exposition personnelle, car tout est donné à voir immédiatement. De plus, à mon sens, si quelque chose est vraiment raté dans ce Grand Palais, c’est bien l’entrée principale, sorte de boursouflure fin XIXe siècle débouchant à l’intérieur sur une travée ridiculement petite comparée à la fausse majesté de l’entrée, qui la rend d’autant plus prétentieuse et contre-productive au regard de l’effet, par ailleurs extraordinaire, de la grande nef dans son ensemble. On a nettement l’impression qu’une travée entière, juste derrière l’entrée principale, a été sacrifiée. Bien entendu, cette demande consistant à annuler l’entrée principale habituellement utilisée a provoqué beaucoup de discussions et nous a obligés à trouver des solutions qui devaient faire preuve d’un peu d’imagination ! Vous savez, lorsque l’on étudie de près toutes les manifestations qui se sont succédé dans ce lieu depuis plus d’un siècle, on est littéralement abasourdi par l’invention dont font preuve ces centaines de mises en scène, par toutes les transformations qu’on a fait subir à cette architecture, à tel point qu’on pourrait vraiment se demander si on peut encore y faire quelque chose de nouveau ! Puis, dans un second temps, on s’aperçoit que la majorité de ces interventions ont été des décors qui ont bien souvent eu pour fonction de cacher l’architecture. En revanche, et en ce qui me concerne, ce n’est pas le cas, c’est même exactement l’inverse. Une part du problème était donc de trouver le moyen de montrer mon désir de capter cette magnifique lumière du lieu et de concevoir les formes adéquates pour faire ressentir à d’autres ce désir, leur permettre d’en partager les sensations. J’ai donc travaillé à des projets extrêmement différents les uns des autres : certains avec l’espace quasiment vide, d’autres avec l’espace très plein, d’autres qui déconstruisaient l’espace, le désarticulaient, ou le multipliaient, etc. Tous tournaient autour de la recherche du moment où se rencontreraient, de manière appropriée, le désir précis qui m’animait et la forme qui s’imposerait pour articuler visuellement ce désir. Longtemps, le chemin pour y arriver est resté totalement flou dans mon esprit, seul le désir était extrêmement fort, bien que totalement immatériel : je savais à quoi il fallait arriver sans savoir toutefois quels seraient exactement les moyens formels à employer ni comment y parvenir.

Daniel Buren

MONUMENTA 2012
Daniel BUREN
Excentrique(s) - Travail in situ
Grand Palais - Du 10/05 au 21/06

lundi 21 mai 2012

PARIS : Albert s'invite chez Robert - 59 rue de Rivoli




Plein après-midi de shopping, vous sentez qu'une envie naît en vous... Vous êtes au milieu de la rue de Rivoli, vous vous dîtes que vous allez pouvoir trouver un café pour vous désaltérer mais... non, vous n'avez pas envie de boire. Vous vous dîtes que vous pourriez aussi trouver de quoi vous sustenter mais.. toujours pas... ce n'est pas la faim qui vous tenaille ! Vous cherchez, vous retournez la chose dans tous les sens... Ben non, vous les avez ces nouvelles chaussures sur lesquelles vous avez bavé ! Et vous avez assorti cela du petit pantalon qui va avec ! Non, le (la) shopping addict en vous est plutôt rassasié(e). Mais qu'est-ce donc ? ... Mais ... mais ! Oui, c'est ça ! Vous êtes en manque de culture ! En manque d'art, d'originalité, de création, d'étonnement, de surprise, d'amusement... 

Vous savez quoi ? Il y a un lieu parfait pour assouvir cette terrible envie : le 59 rue de Rivoli ! Et quelle meilleure occasion de s'y rendre que d'aller voir l'exposition du collectif Albert, en rez-de-chaussée ! Plusieurs univers, plusieurs supports... et même une petite boutique où vous pourrez vous procurer les jolis produits dérivés "Albert est une femme" ! Ne passez surtout pas à côté des "Sacs d'os", des "Titres sans oeuvres" et surtout (mon petit préféré), du "Monde merveilleux de la géoplastie" !






      








      



Albert s'invite chez Robert
BettY Meissonier [c4xrien] // Alison Vieuxmaire [la kontess'] // Zemarkiz // Gilles Olry // Julie Burton [La crocheteuse du métro]
Du 14 au 27 mai 2012 - 13h-20h
Au 59 rue de Rivoli - 75001 PARIS
Entrée libre
www.collectif-albert.fr



jeudi 10 mai 2012

PARIS : Roméo et Juliette de Sasha WALTZ à Bastille


 Amourdonne-moi ta force, et cette force me sauvera


"Un peu de tendresse dans un monde de brutes"... Il existe un moment où les mots, qui ne peuvent pas tout retranscrire, qui ne peuvent pas tout conceptualiser, qui trahiraient les déferlements intérieurs que peut provoquer la manifestation d'une sensibilité et d'une intelligence artistiques exacerbées, un moment où les mots doivent se taire... Et quand bien même les mots seraient efficaces pour cela, Plooom a, pour une fois, envie d'être très égoïste et garder tout ça pour lui.

La seule chose que je peux vous dire, c'est que si vous voulez vibrer, si vous voulez pleurer, si vous voulez prendre une dose de "beau" dans tout ce qu'il a de plus simple, de plus immédiat, de plus instinctif, de plus incarné, ne manquez pas surtout pas ça, sous aucun prétexte ! !

Photos : Bernd Uhlig
Roméo et Juliette
Un ballet de Sasha Waltz
Sur la musique d'Hector Berlioz
Les Etoiles, les Premiers danseurs et le Corps de ballet de l'Opéra national de Paris
Jusqu'au 20 mai 2012
Opéra Bastille - Paris
Tarifs : 140 €115 €, 90 €, 75 €, 55 €, 35 €   
Réservations et informations : site de l'Opéra de Paris

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